Emirelo…
Entre le gris et le bleu…

Les tours du parc

Les tours du parc vont aussi par trois…je nous aime ainsi…

Silence

Si l’anse s’y lance.
Silence !

Hugo

Mon frère, il parle aux oiseaux avec ses mains…
Hugo, 3 ans, mai 2018

Sourire d’étoile

Un sourire d’étoile..comme une lumière refuge
Un espace bleu simple et beau.
Il ne peut être perpétuel mais il doit continuer à exister…
sinon je n’existerai plus, moi non plus…

Ma femme

Ce matin, vous étiez bleue comme une orange…

Chienne

Dans l’aboiement qui s’éteint dans le frais matin…tes gémissements de chienne brûlent encore mes tempes…

Langue

Il est temps de tourner la langue, de la poser sur le papier…Qu’elle devienne piquante !!!

L’absence

Fausse vie que l’absence…d’un seul frisson oublions …

Dans ton cou

Dans ton cou Mulove, des milliers de fleurs à lèvres…

Prière

Pour l’amour
Rien d’autre
Il,
Elle,
Rencontre
Éternelle.

Asli

Asli bleue
Sous tes talons de pluie
Les pavés de Senlis
Illuminés d’Amour.

Asli

Aussi
Sois patiente comme la fleur d’hiver
Le soleil bleu ne peut disparaître
Il est notre éternel…

Asli

A tourner en bleu
Sur les feuilles de ton cœur
Le soleil…c’est ma poésie
Illuminant ton sourire.

Asli

A mon Asli
Seni seviyorum
Le long d’un bleu
Infini…

Asli

Amoureuse des ensembles purs
Sous mes mains pleines de tes lunes
L’amour reste une marque bleue,
Il est mon ciel sur ton cœur.

Asli

A la racine de tes cheveux
Se découvrent mes baisers bleus
Langoureux de mon coeur assoiffé
Ils frissonnent à jamais de t’aimer

Asli

A saupoudrer ma couleur
Sur des sentiers éphémères
Les récoltes naissent
Improbables.

Asli

A l’Est de nos cœurs
Se sont levés les soleils bleus.
Le temps de se dire Oui
Ils respirent maintenant.

Asli

Attrape une fleur
Sur mon cœur
Le temps d’un parfum
Infini.

Asli

Attendre,
Sereinement,
Le nous refleurira bientôt
Il est l’évidence.

Asli

Aimons Nous,
Simplement,
Langoureusement,
Infiniment.

Mes derniers mots…

Aujourd’hui

J ai troqué ma plume bleue pour une parcelle d’ombre noire
Et ma part d’eau de mère est devenue sanglante.

Absorbant les larmes et les cris,  le rossignol à feuille d‘or
Sur la promenade, a croisé la statue sans bras.

Il est maintenant silence et pleure…
L’aube qui est morte ce matin dans les bras d’un enfant.

Pour Bernard

De ces personnes qui nous quittent, écrire quelques souvenirs pour transmettre une histoire et de belles choses  à notre tour…

Sa fille m’avait prévenu Il avait l’air rugueux cet homme.
Et pourtant une fois la carapace percée,
il était unique et attachant.

Il m’aura beaucoup appris,
A aimer le vin,
A aimer la vie,
A voir l’essentiel.

Avec sa fille, nous nous sommes quittés
Lui aussi, je l’ai quitté.
Et hier, il nous a quitté.

Alors dans ce prochain verre
que nous ne boirons pas ensemble
J’espère te retrouver, Bernard…

#NiceAttentat

Nous ne serons plus ensemble,
Il ne sourira plus, notre bonheur
Car l’immonde barbarie
Est une abjecte faucheuse d’enfants.

Ma planète Elle

Sur le chemin d’air
une porte de nuages.
A l’orée de la soif,
je m’approche enfin.

De ce coeur aux lèvres
de fleurs endormies,
l’amour à l’horizon
a déposé un pétale.

La rosée, crime nécessaire
fuite au travers du ciel
de mes doigts à cran
en manque de manque.

J’étouffe encore de tristesse
le temps figé se moque, à l’extérieur.
Mais Vénus reste une femme sublime
par la magie de tes cheveux noirs.

Limites insondables

Des aurores mouillées,
aux rouges tiges suspendues.

Le vert des yeux
se manque d’un reflet.

Juste de l’huile de visage,
Sur une marque restée solitude.

De proches intérieurs disparus.

Sombrer

Au large des maux, l’immense solitude. Et dans l’absence des doigts, n’existe plus que la couleur du froid, unique et poignante dans cette poitrine enfoncée de côtes perdues…

Sous le nous parfait, se recueillent les cendres encore tièdes de mes poésies aliénées par l’envie, témoignages de cet amour au futur qui s’enfuit…

Le plafond se fixe à mes yeux, se rapproche inexorablement de ma bouche, ce gout de poussière m’est bien connu…

Je lui parle alors, de ces mots que l’on ne sait pas dire, de ces mots que l’on ne sait pas lire, de ces mots que je n’ai pas su écrire…

Et l’on se prend à croire en lui, à se damner comme ils disent, oui juste encore un moment…

Pour que la fleur de vie revienne, pour qu’elle bourgeonne sur ce corps atrophié d’un cœur, pour que la boite reste entrouverte, le temps d’un ultime sourire…

Je prononce une dernière fois ton nom.

Blue, Bleu

Blue, Bleu, Universalité…

Sur les couches grises,
Il y a les feuilles d’un ciel
Où le nom des opales
Font  un sourire de jeunesse.

Le printemps devient vieil homme,
Et pour les fils aussi
Les quatre heures s’éloignent.

Mais l’eau ruisselle à chaque instant
De ce moulin d’asphalte,
Vers la plage de ces enfants.

Ceux que nous étions,
Ceux que nous sommes encore.

Blue, Bleu, Refuge…

S’aimer

Au phare du néant,
j’ai croisé une étoile
aux cheveux de pluie
les espoirs dénudées.

J’ai suivi sur ses yeux
un chemin
pour revoir demain,
le vieil homme sourire
face à  l’évidence 
d’un temps
où l’universalité sensuelle
d’êtres ensembles
est un présent continu.

Depuis, nous gravons le concret
chaque instant de nos bouches 
essoufflées au verre bleu.

Toi, ma muse

J’ai un terrible envie. De toi bien sur, l’obsession se calmera peut-être sous les brûlures de ton sourire.
Mais face au lointain voyage, je me sucre de simplicité, de bouches au caramel. Oui je suis un gourmand en attente.

Encore quelques secondes, ne raccroche pas joli rêve, j’ai tant de mots en nous, retiens moi et je me lâche. Le filet c’est ton corps que j’écris.

« Tu es un soleil un peu vert au fond, et là si doux sur ton ventre, le vent et l’écho se soupirent pour te faire mûrir. D’une course bleue, je rejoins enfin l’étoile. A l’intérieur, tout est calme, si je vis c’est de ton cœur, je n’ai plus à respirer, tu coules dans mes veines. Insatiable, je te trouve ainsi fontaine en survie, lèvres ouvertes aux sentiments.

Je tourne tes cheveux attachés, l’enclume est ronde, elle plonge en moi, soudain, il fait sombre mais la lueur rassure…Ta voix est dans ma bouche, je colle mes yeux aux tiens…j’étouffe…fusion…explosion…Finalement nous sommes et nous serons. »

J’ai tellement envie de toi, tu le sais, tu le sens. Si je te croise, je me demande juste si je te reconnaîtrais.

Magical flowers

Sihirli Aslim…

Asli

Allons voir ensemble Si sur le chemin bleu L'amour est la réunion Infinie de nos mains.

Asli

A tourner en bleu
Sur les feuilles de ton cœur
Le soleil…c’est ma poésie
Illuminant ton sourire.

Asli

Autrement
Sur le lit
L’amour est empreinte
Il vit par nos corps…

Asli

Attrape une fleur
Sur mon cœur
Le temps d’un parfum
Infini.

Asli

Au fond de ton cœur
Se cachent les trois points
Leur bleu est mon ciel
Illuminé de ton sourire.

Asli

Au bleu de ton rire
Sur la rosée, fêtes lèvres
Le long de tes courbes
Il vit là, mon Amour

Asli

Aslim
Soleil
Long et bleu
Irréel.

Asli

A mon amour,
Sur le ciel j’écris
Le bonheur de ton corps
Ivre sous mes doigts.

Asli

A nouveau
Sur le bleu
La vie,
Immobile.

Asli

A l’Est de nos cœurs
Se sont levés les soleils bleus.
Le temps de se dire Oui
Ils respirent maintenant.

Dans ton cou

Dans ton cou Mulove, des milliers de fleurs à lèvres...

L’orange

Je mange une orange. Mais un ange me dérange..

Soleil

Soleil…
S’il meurt…c’est par un malentendu..

Cœur de pierre

Le coeur au coucher du soleil se transforme en pierre sans étoile dans les yeux...

Océan

Ici l'océan est un multiple du bleu que j'aimerai écrire pour toi...

Tes rires de soleil

Mulove, tes rires de soleil, tes peines de nuage...un besoin extraordinaire...

Prière

Pour l’amour
Rien d’autre,
Il,
Elle,

Rendez-vous

Derrière le soleil, j'ai rendez-vous avec tes yeux bleus...

Peu importe

Peu importe la brume,
dans l’invisible même
au sommet d’un bleu
je te retrouverai…

Pas d’heure…

Il n'y a pas d'heure pour...

Sombrer

Loin des maux, se ressent la solitude. Et dans l’absence des doigts, n’existe plus que la couleur du froid, unique et poignante dans cette poitrine enfoncée de côtes perdues…

#NiceAttentat

Nous ne serons plus ensemble, Il ne sourira plus, notre bonheur Car l'immonde barbarie Est une abjecte faucheuse d'enfants.

Angoisse

La rumeur gronde au loin comme un apaisement  mais le prochain éclair sera brûlant…

Premières missions

Résoudre la beauté infinie
dans les yeux du premier regard…

Les petits mots d’Emirelo #1 : Autour de l’Ailleurs…

Je rêve de la femme bleue Autour d'un ailleurs Là où je suis né peut-être D'un mot commençant par... Ecrit le 14 juillet 2009   Trouver l'endroit Où naissent les nuages S'aimer de leur douceur sans retenue. Trouver l'endroit Autour de l'Ailleurs Où Nous...

Limites insondables

Des aurores mouillées, aux rouges tiges suspendues. Le vert des yeux se manque d'un reflet. Juste de l'huile de visage, Sur une marque restée solitude. De proches intérieurs disparus.

Vivre bleu

Sur notre soleil Une simple demeure Pour être deux Et ne vivre bleu Réunis et sereins Bercés par nos yeux Éternellement Amoureux...

La déclaration

A cet instant, la lumière de vos yeux Sublime je l’espère viendra m’illuminer Le temps de quelque poésie, Immense émotion à écrire… Vous ne savez pas encore, Oh mais vous le savez déjà Une demande vous est faite Le soir d’un jour d’exception. Et si une larme vous...

Marque lumineuse

J’éclairerai de tes yeux matin
un amour pour chaque instant…

Au fond de moi

Sur des femmes aveugles
cheveux collés au ciel
atrophiant l’espace désespoir.

Mes textes, mes petits mots, Asli...

Retour

Retour aux sources de notre Amour…

Asli

Attrape un soleil
Sur notre ensemble
Liane bleue
Insoumise…

Angoisse

La rumeur gronde au loin comme un apaisement  mais le prochain éclair sera brûlant…

Asli

Asli bleue
Sous tes talons de pluie
Les pavés de Senlis
Illuminés d’Amour.

Printemps

Mon soleil du matin
Ton sourire dans mon jardin…

Vent de mars

Je t'aime comme ce vent de Mars. Toujours plus fort…

Blue, Bleu

Blue, Bleu, Universalité…

Sur les couches grises,
Il y a les feuilles d’un ciel
Où le nom des opales
Font  un sourire de jeunesse…

Asli

Amour de ma vie
Si reine de Nous
Le règne d’un bleu
Immense.

Asli

Au bleu de ton rire
Sur la rosée, fêtes lèvres
Le long de tes courbes
Il vit là, mon Amour

Prière

Pour l’amour
Rien d’autre,
Il,
Elle,

Asli

Arrondis mes jours
Sublime mes nuits
L’amour de toi,
Invincible…

Asli

A mon Asli
Seni seviyorum
Le long d’un bleu
Infini.

Asli

A toi
Sur le bleu
L’amour
Infini.

Mon unique

Tu garderas mon souffle
Pour attiser le soleil…

Hugo

Mon frère, il parle aux oiseaux avec ses mains…Hugo, 3 ans

Asli

A écrire
Sur ta peau
L’amour
Infini.

Asli

A nouveau
Sur le bleu
La vie,
Immobile.

« Aslim…Merci… »

Une ode d’amour à la muse infinie que tu es…C’est cette quête que je dois poursuivre, je l’ai compris dans cette souffrance, ce manque terrible.

Cette dimension, j’en avais besoin…Je me suis réfugié dans cette création comme pour nous ressentir dans ce mélange de nous où tu es sublime…Dans une émotion, même trop intense, irréelle de beauté…Celle que l’amour peut donner au delà de toutes contraintes…La pureté…

Dans ces images que j’ai visionné des dizaines de fois, il y a toute cette beauté…Je ne pouvais que m’en inspirer…

Je t’aime ainsi et je voulais tellement te le montrer,  je t’aime à la folie de mes larmes bleues…

Tu es maintenant le film d’Emirelo…Une film d’amour, pour toujours…