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Inoubliables

Il est vrai
Nul ne pourrait
Oublier ces corps
Uniques, entremêlés
Bleus d’amour et d’eau
Libres comme le fluide.
Ils étaient Nous,
A travers les espaces
Balayant nos maux.
La pure ivresse,
Elle ruisselait de Nous
Suintant de cette envie d’aimer toujours.

Etude sur Harikam

Il y a le blond de tes cheveux.

Comme les herbes d’or
d’un cœur soleil.

Je les peindrai en noir,
tu resterais bleue.

Alors portes mon sourire,
comme une robe d’étoile.

Angoisse

La rumeur qui gronde au loin comme un apaisement  mais le prochain éclair sera brûlant.

Existe t’elle encore cette plage de pluie où la sirène vénérée par le sable bleu n’a d’yeux que pour son unique soleil.

Là où ruisselle des sourires comme des roses empruntées à l’univers inconnu,

Celui de ta bouche sur mon cœur amoureux comme jamais qui crie de désespoir de nous voir partir si loin

Blue, Bleu

Blue, Bleu, Universalité…

Sur les couches grises,
Il y a les feuilles d’un ciel
Où le nom des opales
Font  un sourire de jeunesse.

Le printemps devient vieil homme,
Et pour les fils aussi
Les quatre heures s’éloignent.

Mais l’eau ruisselle à chaque instant
De ce moulin d’asphalte,
Vers la plage de ces enfants.

Ceux que nous étions,
Ceux que nous sommes encore.

Blue, Bleu, Refuge…

Mon unique

Tu garderas mon souffle
Pour attiser le soleil.

Toi seule est ma vie.

Couleront,
le lait de mes yeux,
le sang de mon âme.

Resteront bleus dans ton sourire
et mouilleront ma dernière plume.

Ses mots seront encore pour toi…

Aujourd’hui

J ai troqué ma plume bleue pour une parcelle d’ombre noire
Et ma part d’eau de mère est devenue sanglante.

Absorbant les larmes et les cris,  le rossignol à feuille d‘or
Sur la promenade, a croisé la statue sans bras.

Il est maintenant silence et pleure…
L’aube qui est morte ce matin dans les bras d’un enfant.