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Mes textes...

Plus murs ou instantanés…Toujours à la recherche de l’émotion et du frisson au travers des mots et des maux…

Inoubliables

Il est vrai
Nul ne pourrait
Oublier ces corps
Uniques, entremêlés
Bleus d’amour et d’eau
Libres comme le fluide.
Ils étaient Nous,
A travers les espaces
Balayant nos maux.
La pure ivresse,
Elle ruisselait de Nous
Suintant de cette envie d’aimer toujours.

Etude sur Harikam

Il y a le blond de tes cheveux.

Comme les herbes d’or
d’un cœur soleil.

Je les peindrai en noir,
tu resterais bleue.

Alors portes mon sourire,
comme une robe d’étoile.

« How i made my millions »


 

Dans le sourire des étoiles pourtant éteintes depuis un millénaire, je retrouverai tes yeux et cette poussière bleue déposée sur une fleur comme un cœur sucré à la recherche de l’infini.

 Leurs larmes lointaines baigneront nos corps unifiés et nous nous y scellerons comme ces forêts jumelles dont les feuilles d’automne ne tombent plus mais deviennent ciel.

Ces lumières divines se rejoindront en étreintes essentielles au-dessus de ce chemin de neige chaude où mûrira éternellement notre unique richesse.

 

Texte inspiré par la chanson

Angoisse

La rumeur qui gronde au loin comme un apaisement  mais le prochain éclair sera brûlant.

Existe t’elle encore cette plage de pluie où la sirène vénérée par le sable bleu n’a d’yeux que pour son unique soleil.

Là où ruisselle des sourires comme des roses empruntées à l’univers inconnu,

Celui de ta bouche sur mon cœur amoureux comme jamais qui crie de désespoir de nous voir partir si loin

Blue, Bleu

Blue, Bleu, Universalité…

Sur les couches grises,
Il y a les feuilles d’un ciel
Où le nom des opales
Font  un sourire de jeunesse.

Le printemps devient vieil homme,
Et pour les fils aussi
Les quatre heures s’éloignent.

Mais l’eau ruisselle à chaque instant
De ce moulin d’asphalte,
Vers la plage de ces enfants.

Ceux que nous étions,
Ceux que nous sommes encore.

Blue, Bleu, Refuge…

Mon unique

Tu garderas mon souffle
Pour attiser le soleil.

Toi seule est ma vie.

Couleront,
le lait de mes yeux,
le sang de mon âme.

Resteront bleus dans ton sourire
et mouilleront ma dernière plume.

Ses mots seront encore pour toi…

Aujourd’hui

J ai troqué ma plume bleue pour une parcelle d’ombre noire
Et ma part d’eau de mère est devenue sanglante.

Absorbant les larmes et les cris,  le rossignol à feuille d‘or
Sur la promenade, a croisé la statue sans bras.

Il est maintenant silence et pleure…
L’aube qui est morte ce matin dans les bras d’un enfant.

#NiceAttentat

Nous ne serons plus ensemble,
Il ne sourira plus, notre bonheur
Car l’immonde barbarie
Est une abjecte faucheuse d’enfants.

C’est la vie

Le sable noir de mon cœur
Disparaissent dans ton sourire
C’est la vie..
Dans nos sommeils,

Ta peau devient ma peau
Et la lune courbe tes cheveux
C’est la vie..

Respirer de ton air pur
Et mes doigts cherchent à t’écrire
Et ma langue cherche à te dire
C’est la vie..

Ce soleil bleu qui me nourrit
Je te le donnerai en corps
Pour nous faire et refaire d’Amour
C’est la vie…

Vivre bleu

Sur notre soleil
Une simple demeure
Pour être deux
Et ne vivre bleu
lire plus…

Pour Bernard

De ces personnes qui nous quittent, écrire quelques souvenirs pour transmettre une histoire et de belles choses  à notre tour…

Sa fille m’avait prévenu Il avait l’air rugueux cet homme.
Et pourtant une fois la carapace percée,
il était unique et attachant.

Il m’aura beaucoup appris,
A aimer le vin,
A aimer la vie,
A voir l’essentiel.

Avec sa fille, nous nous sommes quittés
Lui aussi, je l’ai quitté.
Et hier, il nous a quitté.

Alors dans ce prochain verre
que nous ne boirons pas ensemble
J’espère te retrouver, Bernard…

Pour ma femme

Je vous aime ma femme,
ma Vie,

Le long de vos cheveux je me sens à l’abri
car le cœur d’un soleil s’y cache aussi.

Et dans le coeur de nos nuits,
Vos boucles sont autant de paradis
Que je chéris.

Je vous aime ma femme,
ma Vie,
Asli…

De ton visage

Du contour troublé,
les lignes cheveux noirs
mènent au centre
courbées d’un sourire.

Au passage des cils,
l’eau est l’amour.
Ruisselante douceur
sur la peau,
l’émotion capturée.

Des mains se couchent
en cercle souples
pour absorber l’image,
enfouir le soleil rouge

Ta bouche crépuscule
vit au fond de mon cœur.
A faire fuir les nuits solitaires.

Récif

Dans la morte impatience
La fuite révolutionnaire
Et le trouvère sans mémoire.

Dans l’oubli bleu
Le masque d’un trou au ventre
Et le triste empire.

Dans un précipité d’extase
Les rejets de l’autre
Et les vagues impures.

Au fond de moi

Sur des femmes aveugles
cheveux collés au ciel
atrophiant l’espace désespoir.

A dessiner sans douleur,
les bras écarquillés,
les seins maquillés.

Vibrant d’ivresse libre
moignon de mon coeur,
où repoussera l’iris.

Aux branches de mon corps
elle sera fleur vision,
je la retrouverai…

La déclaration

A cet instant, la lumière de vos yeux
Sublime je l’espère viendra m’illuminer
Le temps de quelque poésie,
Immense émotion à écrire…

Vous ne savez pas encore,
Oh mais vous le savez déjà
Une demande vous est faite
Le soir d’un jour d’exception.
Et si une larme vous vient
Zéphyr je serai pour la sécher.

Vous sentez votre cœur battre
Oh mais le mien aussi l’accompagne
Unis depuis la pluie des arcs en ciel
Serions nous en train de vivre d’amour ?

Malgré les nuages parfois ,
Etre face à l’infini
Permet d’avoir cette force essentielle.
Oh muse et femme
Unissons nos mains
Sur l’autel de la bleue poésie
Et demeurons à jamais
Réellement l’un pour l’autre…

Pour toi

Je t’aime,
d’un peut-être,
d’un beau coup,
d’une passion aimante,
d’un pas,
d’un tout…

Souffle

En buée de lèvres
la flamme demeure
sereine et sirène
qu’il aimera.

Trompe la mort
sur un cœur au mur
le nom des amoureux
qu’il écrira.

Au travers des parois
la peau rejoint l’amour.
Par le souffle de l’autre paume.
il survivra…

Pour toi

Je ne peux être une cage
Je veux être liberté,
celle de t’aimer,
de t’aimer davantage.
Celle de mourir de t’aimer…

Je pourrais

Ne suis je qu’un refuge lors de la tempête, puis le phare rassurant au lointain ?
Je ne peux n’être que cela. Que ces choses, que tu trouverais dans les ailleurs, muse.

Alors, je pourrais être la voix du vent, même le plus froid sur ta peau, et la pluie sur tes joues, même si tu t’en protèges.
Et surtout, je pourrais être l’unique souffle d’un cœur bleui par ton ombre, loin de ce phare blême, au plus proche de ton âme.

Si tu me devenais…

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