L’Abricoeur…
Un dernier tour Comme un Tout Vers l’ultime demeure L’Abricoeur…
Du contour troublé,les lignes cheveux noirsmènent au centrecourbées d’un sourire. Au passage des cils,l’eau est l’amour.Ruisselante douceursur la peau,l’émotion capturée.
J’ai caché une rose au coeur de l’aiguille…un parfum de sang sur ma plume…
Le coeur au coucher du soleil se transforme en pierre sans étoile dans les yeux…
Les doigts sont lâches parfois, Ne suivent la pensée, Au soleil revivent…
A contre courant, il faut se faire violence pour retrouver le bonheur…
La brune gronde…Et la lumière pique les yeux…Bientôt un autre cauchemar…