De son point de vue, à lui

11 juillet 2007·En poésie

Mon coeur ne comprenait pas.
Il remuait à l’intérieur
Où est-elle ?
Va t’elle revenir ?
Quand ?

Les mêmes questions que lorsque tu vas chercher le pain
le matin,

et que le temps semble trop long avant ton retour

Mais dans ce dernier cas je trouve le réconfort

où alors il
suffit que je me mette au balcon

pour t’apercevoir le plus tôt possible dans tes pas qui résonnent.

Je ris de cette dernière fois nous étions même au téléphone. Tu étais à quelques mètres.

Sur le quai, le train s’éloignait.

Les questions revenaient à nouveau.

Je me suis retourné en silence.

Etre sans toi…est une lente agonie.

Les premiers instants, la
prochaine rencontre parait trop lointaine.

Le coeur semble écrire lui-même

« Je pense l’aimer comme jamais… », véritable cri.

Mais je me le cache presque pour ne pas sombrer
Un tel amour ne mérite pas l’absence.

Mais tu me manques tellement,
mon coeur restera inconsolable.

Seule ta poitrine serrée sur la mienne le rassurerait.

Alors, dans l’écho d’un je t’aime reviens vers nous.

Retour en haut