Ma planète Elle

29 septembre 2007·En poésie
Ma planète Elle — Emirelo

Sur le chemin d’air
une porte de nuages.
A l’orée de la soif,
je m’approche enfin.

De ce coeur aux lèvres
de fleurs endormies,
l’amour à l’horizon
a déposé un pétale.

La rosée, crime nécessaire
fuite au travers du ciel
de mes doigts à cran
en manque de manque.

J’étouffe encore de tristesse
le temps figé se moque, à l’extérieur.
Mais Vénus reste une femme sublime
par la magie de tes cheveux noirs.

Ma planète Elle — Emirelo (2007)  Sur le chemin d'air une porte de nuages. A l'orée de la soif, je m'approche enfin.  De ce coeur aux lèvres de fleurs endormies, l'amour à l'horizon a déposé un pétale.  La rosée, crime nécessaire fuite au travers du ciel de mes doigts à cran en manque de manque.  J'étouffe encore de tristesse le temps figé se moque, à l'extérieur. Mais Vénus reste une femme sublime par la magie de tes cheveux noirs.
« Ma planète Elle », Emirelo (2007) — la carte du poème.

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