
Au jardin, les hypoténuses se courbent
et le sol transpire sous des pas devenus feuilles.
Multiples lumières se réveillent sur l’invisible,
le vent, déformé d’espoir, s’est évanoui sans toi…
De mon ventre, les cris de pureté jaillissent
à se pendre à la montagne des rêves.
Sur les lignes d’infini qui s’échappent
j’ai posé les yeux des fées bleues…
Je serai prévenu d’un nouveau passage
entre la lisière d’un autre temps
et les caresses des plumes poètes…
Alizés azurés en rayon de vie, nouvelles énergies
pour t’enfouir mystère d’Amour, à l’encens
au plus profond de notre histoire…
© Emirelo — 15 avril 2011



