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Sanctuaire

Illusionne nous muse d’un rêve
Où le pouls solaire deviendrait bleu.

A nos si fragiles empreintes
Ne collerait plus le masque de l’ennui.

La boue du chemin se serait égarée
Aveuglée par ta flamme rassurante.

De celles qui écarte le noir de mes doigts
De celles qui nous rassemble…

Vers ce seul endroit,
Là où muse tu dors et nous crées
Et là où je dors en toi…

Tant qu’il y aura du bleu (sur un thème de Léo)

Tant qu’il y aura du bleu

Dans l’ombre des montagnes de lune,
Dans les rires des enfants fleurs,
Dans les arbres nés de l’orage,
Dans les dix-huit mètres de la reine fourmi,
Dans le frisson d’un regard de nuit,
Dans la première rose du printemps,
Dans les nuages qui s’enlacent,
Dans les étoiles de nos frères,
Dans les poumons de l’arbre du jardin.

Dans le sable de tes yeux nus,
Dans l’herbe de ta chevelure,
Dans le miel de ton sourire,
Dans l’arrondi de tes planètes,
Dans le rouge de ton souffle,
Dans le secret des tes hanches
Dans les papillons sur ta vie,
Dans l’harmonie de ton plaisir
Dans tes mains d’infini.

Tant qu’il y aura du bleu…

Dans le coeur de nos fils…

Inspiré par un morceau de mon fils Léo…

A mes parents

« Coucou mon petit papa. Aujourd’hui c’est l anniversaire de notre petite maman et de ta femme. Une période spéciale mais qui paradoxalement nous fait penser encore plus a elle et la fait vivre encore plus fort dans nos cœurs. Je sais que tu dois être triste mon papa mais repense a tout ces bons moments que nous avons passés ensemble dans cette belle famille que vous avez fondés tout les deux, nos parents adorés.

Je t’aime papa…je t’aime maman… »

Inoubliables

Il est vrai
Nul ne pourrait
Oublier ces corps
Uniques, entremêlés
Bleus d’amour et d’eau
Libres comme le fluide.
Ils étaient Nous,
A travers les espaces
Balayant nos maux.
La pure ivresse,
Elle ruisselait de Nous
Suintant de cette envie d’aimer toujours.

Etude sur Harikam

Il y a le blond de tes cheveux.

Comme les herbes d’or
d’un cœur soleil.

Je les peindrai en noir,
tu resterais bleue.

Alors portes mon sourire,
comme une robe d’étoile.

Angoisse

La rumeur qui gronde au loin comme un apaisement  mais le prochain éclair sera brûlant.

Existe t’elle encore cette plage de pluie où la sirène vénérée par le sable bleu n’a d’yeux que pour son unique soleil.

Là où ruisselle des sourires comme des roses empruntées à l’univers inconnu,

Celui de ta bouche sur mon cœur amoureux comme jamais qui crie de désespoir de nous voir partir si loin