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Mes textes...

Plus murs ou instantanés…Toujours à la recherche de l’émotion et du frisson au travers des mots et des maux…

Retrouvailles

Bientôt Nous retrouver…

Il y a le temps vide, il est simplement long et parfois triste. Je pourrai m’y perdre d’attendre de t’attendre…Mais ce soir, je frôlerai à nouveau nos endroits. Ceux de nos peaux amoureuses qui se lécheront de bleu…
Dans ces frissons est l’infini…Surtout dès le premier, dans ce moment où mes yeux se posent dans les tiens, le temps vide n’est alors plus rien…
Dans ce contact, il y a tout notre monde, il efface celui qui n’existe pas, car tes bras deviennent les miens…

Oui, ce soir…dans quelques instants, je serai libre…

Les premiers instants…

Les regards se posent puis s’envolent, comme pour s’éviter. La brûlure est forte, celle de se savoir à nouveau nous. Cette sensation est celle de la vie dans l’amour…Les yeux semblent se quitter, mais les mains s’étreignent et s’aiment à nouveau.
La peau n’oublie pas la peau, elles n’auront de cesse de fusionner pour se ressourcer.

Dans ce partage unique à l’instant des retrouvailles, naît le seul air pur pour les coeurs jumeaux.

Les fleurs jaunes

Dans les fleurs jaunes, nous aurions dû nous aimer,
pour donner à la terre le gout de nos sucs.
Dans les fleurs jaunes, nous aurions dû rester
pour laisser le printemps vivre de nos cœurs.

Puis danser sur la route,
les doigts endormis de nos nuits,
enlacés toujours,
nous aurions dû…

Mais des terrasses aux yeux fixés
sur notre évidence,
jaillit le manque de liberté
qui conduit aux adieux.

Sanctuaire

Illusionne nous muse d’un rêve
Où le pouls solaire deviendrait bleu.

A nos si fragiles empreintes
Ne collerait plus le masque de l’ennui.

La boue du chemin se serait égarée
Aveuglée par ta flamme rassurante.

De celles qui écarte le noir de mes doigts
De celles qui nous rassemble…

Vers ce seul endroit,
Là où muse tu dors et nous crées
Et là où je dors en toi…

Tant qu’il y aura du bleu (sur un thème de Léo)

Tant qu’il y aura du bleu

Dans l’ombre des montagnes de lune,
Dans les rires des enfants fleurs,
Dans les arbres nés de l’orage,
Dans les dix-huit mètres de la reine fourmi,
Dans le frisson d’un regard de nuit,
Dans la première rose du printemps,
Dans les nuages qui s’enlacent,
Dans les étoiles de nos frères,
Dans les poumons de l’arbre du jardin.

Dans le sable de tes yeux nus,
Dans l’herbe de ta chevelure,
Dans le miel de ton sourire,
Dans l’arrondi de tes planètes,
Dans le rouge de ton souffle,
Dans le secret des tes hanches
Dans les papillons sur ta vie,
Dans l’harmonie de ton plaisir
Dans tes mains d’infini.

Tant qu’il y aura du bleu…

Dans le coeur de nos fils…

Inspiré par un morceau de mon fils Léo…

A mes parents

« Coucou mon petit papa. Aujourd’hui c’est l anniversaire de notre petite maman et de ta femme. Une période spéciale mais qui paradoxalement nous fait penser encore plus a elle et la fait vivre encore plus fort dans nos cœurs. Je sais que tu dois être triste mon papa mais repense a tout ces bons moments que nous avons passés ensemble dans cette belle famille que vous avez fondés tout les deux, nos parents adorés.

Je t’aime papa…je t’aime maman… »

Inoubliables

Il est vrai
Nul ne pourrait
Oublier ces corps
Uniques, entremêlés
Bleus d’amour et d’eau
Libres comme le fluide.
Ils étaient Nous,
A travers les espaces
Balayant nos maux.
La pure ivresse,
Elle ruisselait de Nous
Suintant de cette envie d’aimer toujours.

Etude sur Harikam

Il y a le blond de tes cheveux.

Comme les herbes d’or
d’un cœur soleil.

Je les peindrai en noir,
tu resterais bleue.

Alors portes mon sourire,
comme une robe d’étoile.

« How i made my millions »


 

Dans le sourire des étoiles pourtant éteintes depuis un millénaire, je retrouverai tes yeux et cette poussière bleue déposée sur une fleur comme un cœur sucré à la recherche de l’infini.

 Leurs larmes lointaines baigneront nos corps unifiés et nous nous y scellerons comme ces forêts jumelles dont les feuilles d’automne ne tombent plus mais deviennent ciel.

Ces lumières divines se rejoindront en étreintes essentielles au-dessus de ce chemin de neige chaude où mûrira éternellement notre unique richesse.

 

Texte inspiré par la chanson

Angoisse

La rumeur qui gronde au loin comme un apaisement  mais le prochain éclair sera brûlant.

Existe t’elle encore cette plage de pluie où la sirène vénérée par le sable bleu n’a d’yeux que pour son unique soleil.

Là où ruisselle des sourires comme des roses empruntées à l’univers inconnu,

Celui de ta bouche sur mon cœur amoureux comme jamais qui crie de désespoir de nous voir partir si loin

Blue, Bleu

Blue, Bleu, Universalité…

Sur les couches grises,
Il y a les feuilles d’un ciel
Où le nom des opales
Font  un sourire de jeunesse.

Le printemps devient vieil homme,
Et pour les fils aussi
Les quatre heures s’éloignent.

Mais l’eau ruisselle à chaque instant
De ce moulin d’asphalte,
Vers la plage de ces enfants.

Ceux que nous étions,
Ceux que nous sommes encore.

Blue, Bleu, Refuge…

Mon unique

Tu garderas mon souffle
Pour attiser le soleil.

Toi seule est ma vie.

Couleront,
le lait de mes yeux,
le sang de mon âme.

Resteront bleus dans ton sourire
et mouilleront ma dernière plume.

Ses mots seront encore pour toi…

Aujourd’hui

J ai troqué ma plume bleue pour une parcelle d’ombre noire
Et ma part d’eau de mère est devenue sanglante.

Absorbant les larmes et les cris,  le rossignol à feuille d‘or
Sur la promenade, a croisé la statue sans bras.

Il est maintenant silence et pleure…
L’aube qui est morte ce matin dans les bras d’un enfant.

#NiceAttentat

Nous ne serons plus ensemble,
Il ne sourira plus, notre bonheur
Car l’immonde barbarie
Est une abjecte faucheuse d’enfants.

C’est la vie

Le sable noir de mon cœur
Disparaissent dans ton sourire
C’est la vie..
Dans nos sommeils,

Ta peau devient ma peau
Et la lune courbe tes cheveux
C’est la vie..

Respirer de ton air pur
Et mes doigts cherchent à t’écrire
Et ma langue cherche à te dire
C’est la vie..

Ce soleil bleu qui me nourrit
Je te le donnerai en corps
Pour nous faire et refaire d’Amour
C’est la vie…

Pour Bernard

De ces personnes qui nous quittent, écrire quelques souvenirs pour transmettre une histoire et de belles choses  à notre tour…

Sa fille m’avait prévenu Il avait l’air rugueux cet homme.
Et pourtant une fois la carapace percée,
il était unique et attachant.

Il m’aura beaucoup appris,
A aimer le vin,
A aimer la vie,
A voir l’essentiel.

Avec sa fille, nous nous sommes quittés
Lui aussi, je l’ai quitté.
Et hier, il nous a quitté.

Alors dans ce prochain verre
que nous ne boirons pas ensemble
J’espère te retrouver, Bernard…

Pour ma femme

Je vous aime ma femme,
ma Vie,

Le long de vos cheveux je me sens à l’abri
car le cœur d’un soleil s’y cache aussi.

Et dans le coeur de nos nuits,
Vos boucles sont autant de paradis
Que je chéris.

Je vous aime ma femme,
ma Vie,
Asli…

De ton visage

Du contour troublé,
les lignes cheveux noirs
mènent au centre
courbées d’un sourire.

Au passage des cils,
l’eau est l’amour.
Ruisselante douceur
sur la peau,
l’émotion capturée.

Des mains se couchent
en cercle souples
pour absorber l’image,
enfouir le soleil rouge

Ta bouche crépuscule
vit au fond de mon cœur.
A faire fuir les nuits solitaires.

Récif

Dans la morte impatience
La fuite révolutionnaire
Et le trouvère sans mémoire.

Dans l’oubli bleu
Le masque d’un trou au ventre
Et le triste empire.

Dans un précipité d’extase
Les rejets de l’autre
Et les vagues impures.

Au fond de moi

Sur des femmes aveugles
cheveux collés au ciel
atrophiant l’espace désespoir.

A dessiner sans douleur,
les bras écarquillés,
les seins maquillés.

Vibrant d’ivresse libre
moignon de mon coeur,
où repoussera l’iris.

Aux branches de mon corps
elle sera fleur vision,
je la retrouverai…

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