Au revoir
A plus tard ou à très vite, au choix…Mais avons nous le choix ?
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Je ne peux l'atteindre que dans notre partage total.
Des incertitudes au certitudes, l'écho est vital…
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Ne suis je qu'un refuge lors de la tempête, puis le phare rassurant au lointain ?
Je ne peux n'être que cela. Que ces choses, que tu trouverais dans les ailleurs, muse.
Alors, je pourrais être la voix du vent, même le plus froid sur ta peau, et la pluie sur tes joues, même si tu t'en protèges.
Et surtout, je pourrais être l'unique souffle d'un cœur bleui par ton ombre, loin de ce phare blême, au plus proche de ton âme.
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J'ai encore envie de voler ces instants qui ne sont que les nôtres au temps qui parfois nous dépasse…
Et pour que ton sourire devienne le baume unique de mes plaies ouvertes je volerai aussi ton âme…pour en faire celle de ma muse…
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Au large des maux, l'immense solitude. Et dans l'absence des doigts, n'existe plus que la couleur du froid, unique et poignante dans cette poitrine enfoncée de côtes perdues…
Sous le nous parfait, se recueillent les cendres encore tièdes de mes poésies aliénées par l'envie, témoignages de cet amour au futur qui s'enfuit…
Le plafond se fixe à mes yeux, se rapproche inexorablement de ma bouche, ce gout de poussière m'est bien connu…
Je lui parle alors, de ces mots que l'on ne sait pas dire, de ces mots que l'on ne sait pas lire, de ces mots que je n'ai pas su écrire…
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Il fut un temps ou même dans le tumulte je pouvais lire ta voix…je pense ce temps révolu…
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