Nom de l’auteur/autrice :Emirelo

Emirelo est un poete contemporain francais. A travers ses vers, il explore les themes de l amour, de l identite et des rencontres entre cultures. Son univers poetique, teinte de bleu, mele intimite et universalite. Decouvrez ses poesies sur www.emirelo.fr

Impressions intérieures — Emirelo, 2009. Carte-titre sur fond bleu : un quai, une voile repliée, une ligne de lumière à l’horizon. Je tire un trait sur l’horizon. Il faut savoir crever les astres pour ne pas crever. S’accrocher à la peau ivre. Sans ses voiles nous restons à quai. Celui de nulle part, celui des sirènes mortes d’avoir trop attendu. Je me retourne sur l’avenir, pour fuir le présent. Les images d’une tranche de vie malsaine, ou se cache pourtant la pureté. Seul mes yeux poètes semblent la voir. A se rendre aveugle. Je reste pourtant l’étranger, celui sans billet pour l’osmose. Je note les plis de mes sens. Ce cœur qui s’est brisé sous les mots invisibles est un leurre, je suis un survivant. Au dessus des montagnes, je ne peux aller pour nous voir pourtant j’en aurai tant besoin. De leurs arcs en ciel, nous sommes nés. Alors vacillent tes phrases pour en faire un regard neuf, celui de toujours, tant désiré. Puise en toi et retrouve la verve bleue de ton âme. De ton corps d’infini, reconquiert la vie et écrit là, à la lumière d’un sang vif. A te mordre, pain de ma vie / Sur le lit, nous sommes l’unique repas. / Laissons nous guider vers la consumation bleue / Il restera l’éternité du vent pour le voyage…
En poésie

Impressions intérieures

Je tire un trait sur l'horizon. Il faut savoir crever les astres pour ne pas crever. S'accrocher à la peau ivre. Sans ses voiles nous restons à quai. Celui de nulle part, celui des sirènes mortes d'avoir trop attendu.

Je me retourne sur l'avenir, pour fuir le présent. Les images d'une tranche de vie malsaine, ou se cache pourtant la pureté. Seul mes yeux poètes semblent la voir. A se rendre aveugle. Je reste pourtant l'étranger, celui sans billet pour l'osmose.

Je note les plis de mes sens. Ce cœur qui s'est brisé sous les mots invisibles est un leurre, je suis un survivant. Au dessus des montagnes, je ne peux aller pour nous voir pourtant j'en aurai tant besoin.

De leurs arcs en ciel, nous sommes nés. Alors vacillent tes phrases pour en faire un regard neuf, celui de toujours, tant désiré. Puise en toi et retrouve la verve bleue de ton âme. De ton corps d'infini, reconquiert la vie et écrit là, à la lumière d'un sang vif.

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En petits mots

Harikam

Il n'existe qu'une seule étoile, elle a ton sourire

et dans mon coeur…Elle porte ce doux nom

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