Le jour venu

9 juillet 2008·En poésie

Il y a a toutes ces réponses
où tu es la seule question.
Je perce mon ballon d’envie,
notre envol sera pour plus tard.

Vers le temps de l’amour
à vivre infiniment
je n’y serai plus moi
mais une autre partie de toi.

Des convulsions de l’absence,
je vais renaitre
sans inquiétude
pour être toi,
cet infime toi,
ce toujours toi.

Même sec
mon coeur saignera
à nouveau
pour nos instants
pour être nous,
cet infime nous,
ce toujours nous.

Alors je me stoppe,
je nous incruste au vide,
nous en ressortirons
plus beaux encore
le jour venu de l’univers.

A me rendre aveugle
je suis le regard
celui du chemin
ou je t’attends
en espérant que tu reviennes
le jour venu de l’univers.

En l’attendant,
j’essaie d’oublier
que je crève de mes yeux seuls
et que je t’aime de cette force
qui ne comprend pas.

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