Nom de l’auteur/autrice :Emirelo

Emirelo est un poete contemporain francais. A travers ses vers, il explore les themes de l amour, de l identite et des rencontres entre cultures. Son univers poetique, teinte de bleu, mele intimite et universalite. Decouvrez ses poesies sur www.emirelo.fr

En image

Ton petit mot

Juste à découvrir, il permettra de tenir sans doute…à cette réalité qui nous échappe…

· · ·

« Le jour venu », Emirelo (2008) — la carte-titre du poème : un lever de jour peint, outremer et gris acier, une fine bande d’or à l’horizon traversée par une colonne de lumière verticale. Il y a a toutes ces réponses où tu es la seule question. Je perce mon ballon d’envie, notre envol sera pour plus tard. Vers le temps de l’amour à vivre infiniment je n’y serai plus moi mais une autre partie de toi. Des convulsions de l’absence, je vais renaitre sans inquiétude pour être toi, cet infime toi, ce toujours toi. Même sec mon coeur saignera à nouveau pour nos instants pour être nous, cet infime nous, ce toujours nous. Alors je me stoppe, je nous incruste au vide, nous en ressortirons plus beaux encore le jour venu de l’univers. A me rendre aveugle je suis le regard celui du chemin ou je t’attends en espérant que tu reviennes le jour venu de l’univers. En l’attendant, j’essaie d’oublier que je crève de mes yeux seuls et que je t’aime de cette force qui ne comprend pas.
En poésie

Le jour venu

Il y a a toutes ces réponses

où tu es la seule question.

Je perce mon ballon d'envie,

notre envol sera pour plus tard.

· · ·

En petits mots

Etourdi

Il y a trop de bleu, parfois. Et il te remplit jusqu'aux yeux…En perdre ou même seulement en éparpiller quelques miettes est insurmontable.Je t'aime à mourir étourdi de tes baisers sans couleur…

· · ·

Carte-titre du poème « Eloignement » d’Emirelo (2008) : sur une falaise sombre fendue d’une fissure de lumière, le titre en lettres blanches. De la pureté coule du miroir qui a vu nos yeux ensemble. Mais dans les premiers instants de la froideur des cheveux disparus Divorcent les mains aux empreintes pourtant enfouies dans les cœurs. La fissure vient de la ride de ces fronts éteints sans baiser Mais au large nos esprits refusent de convaincre le vent D’assécher la sueur du matin sensuel déjà lointain. La brèche reflète les falaises serviles et cruelles Mais je m’envolerai tel un fou sans plume pour son elle Guettant les dents acérées des voleurs de passion. Ils tenteront mon âme de leur pus dérisoire Mais les larmes premières purgeront leurs entrailles Et de là, naîtront les racines bleues de nos retrouvailles.
En poésie

Eloignement

De la pureté coule du miroir qui a vu nos yeux ensemble.

Mais dans les premiers instants de la froideur des cheveux disparus

Divorcent les mains aux empreintes pourtant enfouies dans les cœurs.

La fissure vient de la ride de ces fronts éteints sans baiser

· · ·

Retour en haut