Nom de l’auteur/autrice :Emirelo

Emirelo est un poete contemporain francais. A travers ses vers, il explore les themes de l amour, de l identite et des rencontres entre cultures. Son univers poetique, teinte de bleu, mele intimite et universalite. Decouvrez ses poesies sur www.emirelo.fr

Carte-titre Emirelo : peinture à l’huile, un ciel bleu gris nuageux au-dessus d’une longue ligne d’horizon dorée et lumineuse, et sous elle une vaste étendue d’outremer profond aux touches de pinceau visibles. Au centre, le titre « Retrouvailles » et l’année 2020 en lettres claires. Logo E. en bas à droite.
En poésie

Retrouvailles

Bientôt Nous retrouver…

Il y a le temps vide, il est simplement long et parfois triste. Je pourrai m'y perdre d'attendre de t'attendre…Mais ce soir, je frôlerai à nouveau nos endroits. Ceux de nos peaux amoureuses qui se lécheront de bleu…

Dans ces frissons est l'infini…Surtout dès le premier, dans ce moment où mes yeux se posent dans les tiens, le temps vide n'est alors plus rien…

Dans ce contact, il y a tout notre monde, il efface celui qui n'existe pas, car tes bras deviennent les miens…

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Carte-titre Emirelo : peinture a l'huile abstraite, un champ de lumiere jaune pale noye dans une brume bleu gris profonde, la couleur chaude ne survivant qu'en une bande douce a mi-hauteur. Le titre « Les fleurs jaunes » en petites capitales claires a gauche, sous un court filet d'or ; logo E. en bas a droite.
En poésie

Les fleurs jaunes

Dans les fleurs jaunes, nous aurions dû nous aimer,

pour donner à la terre le gout de nos sucs.

Dans les fleurs jaunes, nous aurions dû rester

pour laisser le printemps vivre de nos cœurs.

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Carte-titre Emirelo : fond peint a l'huile, bleu outremer profond traverse en son milieu par une bande de lumiere qui passe de l'or au bleu, ou deux voiles de clarte s'enroulent l'un dans l'autre, sans figure ni visage. Le titre « Sanctuaire » en petites capitales claires a gauche ; logo E. en bas a droite.
En poésie

Sanctuaire

Illusionne nous muse d'un rêve

Où le pouls solaire deviendrait bleu.

A nos si fragiles empreintes

Ne collerait plus le masque de l'ennui.

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