Pour toi
Je t'aime,
d'un peut-être,
d'un beau coup,
d'une passion aimante,
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Des textes et des poésies peut-être plus élaborées, une recherche intérieure qui force à se retrouver, à se trouver seul mais en harmonie avec tous…
Ne suis je qu'un refuge lors de la tempête, puis le phare rassurant au lointain ?
Je ne peux n'être que cela. Que ces choses, que tu trouverais dans les ailleurs, muse.
Alors, je pourrais être la voix du vent, même le plus froid sur ta peau, et la pluie sur tes joues, même si tu t'en protèges.
Et surtout, je pourrais être l'unique souffle d'un cœur bleui par ton ombre, loin de ce phare blême, au plus proche de ton âme.
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Au large des maux, l'immense solitude. Et dans l'absence des doigts, n'existe plus que la couleur du froid, unique et poignante dans cette poitrine enfoncée de côtes perdues…
Sous le nous parfait, se recueillent les cendres encore tièdes de mes poésies aliénées par l'envie, témoignages de cet amour au futur qui s'enfuit…
Le plafond se fixe à mes yeux, se rapproche inexorablement de ma bouche, ce gout de poussière m'est bien connu…
Je lui parle alors, de ces mots que l'on ne sait pas dire, de ces mots que l'on ne sait pas lire, de ces mots que je n'ai pas su écrire…
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Résoudre la beauté infinie
dans les yeux du premier regard
Suspendre l'air pur d'un enfant
dans le frisson du premier instant
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J'éclairerai de tes yeux matin
un amour pour chaque instant.
Je répandrai le regard des soleils
jusqu'au crépuscule de nos lèvres.
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Des aurores mouillées,
aux rouges tiges suspendues.
Le vert des yeux
se manque d'un reflet.
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