En poésie

Des textes et des poésies peut-être plus élaborées, une recherche intérieure qui force à se retrouver, à se trouver seul mais en harmonie avec tous…

« Rayon », Emirelo (2010). Aux extrêmes chaleurs / sous la circonvolution bleutée / nos esprits ont rendez-vous. // Aux mélanges des vents / vers l'ensemble insoumis / nous nous loverons. // Sur notre horizon en fuite / Il a dessiné l'avenir / d'une courbe de poésie…
En poésie

Rayon

Aux extrêmes chaleurs

sous la circonvolution bleutée

nos esprits ont rendez-vous.

Aux mélanges des vents

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« Pour toi », Emirelo (2010). Je ne peux être une cage Je veux être liberté, celle de t'aimer, de t'aimer davantage. Celle de mourir de t'aimer…
En poésie

Pour toi

Je ne peux être une cage

Je veux être liberté,

celle de t'aimer,

de t'aimer davantage.

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« Je pourrais », Emirelo (2009). Ne suis je qu'un refuge lors de la tempête, puis le phare rassurant au lointain ? Je ne peux n'être que cela. Que ces choses, que tu trouverais dans les ailleurs, muse. Alors, je pourrais être la voix du vent, même le plus froid sur ta peau, et la pluie sur tes joues, même si tu t'en protèges. Et surtout, je pourrais être l'unique souffle d'un cœur bleui par ton ombre, loin de ce phare blême, au plus proche de ton âme. Si tu me devenais…
En poésie

Je pourrais

Ne suis je qu'un refuge lors de la tempête, puis le phare rassurant au lointain ?

Je ne peux n'être que cela. Que ces choses, que tu trouverais dans les ailleurs, muse.

Alors, je pourrais être la voix du vent, même le plus froid sur ta peau, et la pluie sur tes joues, même si tu t'en protèges.

Et surtout, je pourrais être l'unique souffle d'un cœur bleui par ton ombre, loin de ce phare blême, au plus proche de ton âme.

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« Sombrer », Emirelo (2009). Au large des maux, l'immense solitude. Et dans l'absence des doigts, n'existe plus que la couleur du froid, unique et poignante dans cette poitrine enfoncée de côtes perdues… Sous le nous parfait, se recueillent les cendres encore tièdes de mes poésies aliénées par l'envie, témoignages de cet amour au futur qui s'enfuit… Le plafond se fixe à mes yeux, se rapproche inexorablement de ma bouche, ce gout de poussière m'est bien connu… Je lui parle alors, de ces mots que l'on ne sait pas dire, de ces mots que l'on ne sait pas lire, de ces mots que je n'ai pas su écrire… Et l'on se prend à croire en lui, à se damner comme ils disent, oui juste encore un moment… Pour que la fleur de vie revienne, pour qu'elle bourgeonne sur ce corps atrophié d'un cœur, pour que la boite reste entrouverte, le temps d'un ultime sourire… Je prononce une dernière fois ton nom.
En poésie

Sombrer

Au large des maux, l'immense solitude. Et dans l'absence des doigts, n'existe plus que la couleur du froid, unique et poignante dans cette poitrine enfoncée de côtes perdues…

Sous le nous parfait, se recueillent les cendres encore tièdes de mes poésies aliénées par l'envie, témoignages de cet amour au futur qui s'enfuit…

Le plafond se fixe à mes yeux, se rapproche inexorablement de ma bouche, ce gout de poussière m'est bien connu…

Je lui parle alors, de ces mots que l'on ne sait pas dire, de ces mots que l'on ne sait pas lire, de ces mots que je n'ai pas su écrire…

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En poésie

Musem

Tu me manques mon amour…Mais le vent siffle fort pour me rappeler que bientôt tu vas revenir dans mon ciel. 

Je n'ai pas menti à l'enfant. Tu es l'étoile devenue Muse…

Pour que de mes mots je raconte l'inaccessible…

Pour que de mes doigts je caresse la peau de tes contrées…

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Impressions intérieures — Emirelo, 2009. Carte-titre sur fond bleu : un quai, une voile repliée, une ligne de lumière à l’horizon. Je tire un trait sur l’horizon. Il faut savoir crever les astres pour ne pas crever. S’accrocher à la peau ivre. Sans ses voiles nous restons à quai. Celui de nulle part, celui des sirènes mortes d’avoir trop attendu. Je me retourne sur l’avenir, pour fuir le présent. Les images d’une tranche de vie malsaine, ou se cache pourtant la pureté. Seul mes yeux poètes semblent la voir. A se rendre aveugle. Je reste pourtant l’étranger, celui sans billet pour l’osmose. Je note les plis de mes sens. Ce cœur qui s’est brisé sous les mots invisibles est un leurre, je suis un survivant. Au dessus des montagnes, je ne peux aller pour nous voir pourtant j’en aurai tant besoin. De leurs arcs en ciel, nous sommes nés. Alors vacillent tes phrases pour en faire un regard neuf, celui de toujours, tant désiré. Puise en toi et retrouve la verve bleue de ton âme. De ton corps d’infini, reconquiert la vie et écrit là, à la lumière d’un sang vif. A te mordre, pain de ma vie / Sur le lit, nous sommes l’unique repas. / Laissons nous guider vers la consumation bleue / Il restera l’éternité du vent pour le voyage…
En poésie

Impressions intérieures

Je tire un trait sur l'horizon. Il faut savoir crever les astres pour ne pas crever. S'accrocher à la peau ivre. Sans ses voiles nous restons à quai. Celui de nulle part, celui des sirènes mortes d'avoir trop attendu.

Je me retourne sur l'avenir, pour fuir le présent. Les images d'une tranche de vie malsaine, ou se cache pourtant la pureté. Seul mes yeux poètes semblent la voir. A se rendre aveugle. Je reste pourtant l'étranger, celui sans billet pour l'osmose.

Je note les plis de mes sens. Ce cœur qui s'est brisé sous les mots invisibles est un leurre, je suis un survivant. Au dessus des montagnes, je ne peux aller pour nous voir pourtant j'en aurai tant besoin.

De leurs arcs en ciel, nous sommes nés. Alors vacillent tes phrases pour en faire un regard neuf, celui de toujours, tant désiré. Puise en toi et retrouve la verve bleue de ton âme. De ton corps d'infini, reconquiert la vie et écrit là, à la lumière d'un sang vif.

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« Le jour venu », Emirelo (2008) — la carte-titre du poème : un lever de jour peint, outremer et gris acier, une fine bande d’or à l’horizon traversée par une colonne de lumière verticale. Il y a a toutes ces réponses où tu es la seule question. Je perce mon ballon d’envie, notre envol sera pour plus tard. Vers le temps de l’amour à vivre infiniment je n’y serai plus moi mais une autre partie de toi. Des convulsions de l’absence, je vais renaitre sans inquiétude pour être toi, cet infime toi, ce toujours toi. Même sec mon coeur saignera à nouveau pour nos instants pour être nous, cet infime nous, ce toujours nous. Alors je me stoppe, je nous incruste au vide, nous en ressortirons plus beaux encore le jour venu de l’univers. A me rendre aveugle je suis le regard celui du chemin ou je t’attends en espérant que tu reviennes le jour venu de l’univers. En l’attendant, j’essaie d’oublier que je crève de mes yeux seuls et que je t’aime de cette force qui ne comprend pas.
En poésie

Le jour venu

Il y a a toutes ces réponses

où tu es la seule question.

Je perce mon ballon d'envie,

notre envol sera pour plus tard.

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