Pour toi
Je t'aime,
d'un peut-être,
d'un beau coup,
d'une passion aimante,
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Des textes et des poésies peut-être plus élaborées, une recherche intérieure qui force à se retrouver, à se trouver seul mais en harmonie avec tous…
Il était un pont
entre Nous et le vide.
L'azur pour l'océan,
un drap d'amour
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Ne suis je qu'un refuge lors de la tempête, puis le phare rassurant au lointain ?
Je ne peux n'être que cela. Que ces choses, que tu trouverais dans les ailleurs, muse.
Alors, je pourrais être la voix du vent, même le plus froid sur ta peau, et la pluie sur tes joues, même si tu t'en protèges.
Et surtout, je pourrais être l'unique souffle d'un cœur bleui par ton ombre, loin de ce phare blême, au plus proche de ton âme.
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Au large des maux, l'immense solitude. Et dans l'absence des doigts, n'existe plus que la couleur du froid, unique et poignante dans cette poitrine enfoncée de côtes perdues…
Sous le nous parfait, se recueillent les cendres encore tièdes de mes poésies aliénées par l'envie, témoignages de cet amour au futur qui s'enfuit…
Le plafond se fixe à mes yeux, se rapproche inexorablement de ma bouche, ce gout de poussière m'est bien connu…
Je lui parle alors, de ces mots que l'on ne sait pas dire, de ces mots que l'on ne sait pas lire, de ces mots que je n'ai pas su écrire…
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Je tire un trait sur l'horizon. Il faut savoir crever les astres pour ne pas crever. S'accrocher à la peau ivre. Sans ses voiles nous restons à quai. Celui de nulle part, celui des sirènes mortes d'avoir trop attendu.
Je me retourne sur l'avenir, pour fuir le présent. Les images d'une tranche de vie malsaine, ou se cache pourtant la pureté. Seul mes yeux poètes semblent la voir. A se rendre aveugle. Je reste pourtant l'étranger, celui sans billet pour l'osmose.
Je note les plis de mes sens. Ce cœur qui s'est brisé sous les mots invisibles est un leurre, je suis un survivant. Au dessus des montagnes, je ne peux aller pour nous voir pourtant j'en aurai tant besoin.
De leurs arcs en ciel, nous sommes nés. Alors vacillent tes phrases pour en faire un regard neuf, celui de toujours, tant désiré. Puise en toi et retrouve la verve bleue de ton âme. De ton corps d'infini, reconquiert la vie et écrit là, à la lumière d'un sang vif.
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Il y a a toutes ces réponses
où tu es la seule question.
Je perce mon ballon d'envie,
notre envol sera pour plus tard.
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