En poésie

Des textes et des poésies peut-être plus élaborées, une recherche intérieure qui force à se retrouver, à se trouver seul mais en harmonie avec tous…

Les feuilles mortes dans ma bouche / Le sable noir de mon cœur / Disparaissent dans ton sourire / C'est la vie.. // Dans nos sommeils, / Ta peau devient ma peau / Et la lune courbe tes cheveux / C'est la vie.. // Respirer de ton air pur / Et mes doigts cherchent à t'écrire / Et ma langue cherche à te dire / C'est la vie.. // Ce soleil bleu qui me nourrit / Je te le donnerai en corps / Pour nous faire et refaire d'Amour / C'est la vie… — Emirelo, « C'est la vie » (2014).
En poésie

C’est la vie

Les feuilles mortes dans ma bouche

Le sable noir de mon cœur

Disparaissent dans ton sourire

C’est la vie..

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Carte bleue « Pour Bernard », Emirelo, 2012. Sa fille m'avait prévenu Il avait l'air rugueux cet homme. Et pourtant une fois la carapace percée, il était unique et attachant. Il m'aura beaucoup appris, A aimer le vin, A aimer la vie, A voir l'essentiel. Avec sa fille, nous nous sommes quittés Lui aussi, je l'ai quitté. Et hier, il nous a quitté. Alors dans ce prochain verre que nous ne boirons pas ensemble J'espère te retrouver, Bernard…
En poésie

Pour Bernard

De ces personnes qui nous quittent, écrire quelques souvenirs pour transmettre une histoire et de belles choses à notre tour…

Sa fille m'avait prévenu

Il avait l'air rugueux cet homme.

Et pourtant une fois la carapace percée,

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Je vous aime ma femme, ma Vie, Le long de vos cheveux je me sens à l’abri car le cœur d’un soleil s’y cache aussi. Et dans l’enfer de nos nuits, Vos boucles sont autant de paradis Que je chéris. Je vous aime ma femme, ma Vie, Asli…
En poésie

Pour ma femme

Je vous aime ma femme,

ma Vie,

Le long de vos cheveux je me sens à l'abri

car le cœur d'un soleil s'y cache aussi.

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Récif — Emirelo, 2012. Dans la morte impatience La fuite révolutionnaire Et le trouvère sans mémoire. Dans l'oubli bleu Le masque d'un trou au ventre Et le triste empire. Dans un précipité d'extase Les rejets de l'autre Et les vagues impures.
En poésie

Récif

Dans la morte impatience

La fuite révolutionnaire

Et le trouvère sans mémoire.

Dans l’oubli bleu

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Sur des femmes aveugles cheveux collés au ciel atrophiant l’espace désespoir. A dessiner sans douleur, les bras écarquillés, les seins maquillés. Vibrant d’ivresse libre moignon de mon cœur, où repoussera l’iris. Aux branches de mon corps elle sera fleur vision, je la retrouverai…
En poésie

Au fond de moi

Sur des femmes aveugles

cheveux collés au ciel

atrophiant l’espace désespoir.

A dessiner sans douleur,

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La déclaration — Emirelo, 2011. A cet instant, la lumière de vos yeux Sublime, saura venir m’illuminer Le temps de quelque poésie, Immense émotion à écrire… Vous ne savez pas encore, Oh mais vous le savez déjà Une demande vous est faite Le soir d’un jour d’exception. Et si une larme vous vient Zéphyr je serai pour la sécher. Vous sentez votre cœur battre Oh mais le mien aussi l’accompagne Unis depuis la pluie des arcs-en-ciel Serions-nous en train de vivre d’amour ? Malgré les nuages parfois, Etre face à l’infini Permet d’y puiser la force essentielle. Oh muse et femme Unissons nos mains Sur l’autel de la bleue poésie Et demeurons à jamais Réellement l’un pour l’autre…
En poésie

La déclaration

A cet instant, la lumière de vos yeux

Sublime, saura venir m’illuminer

Le temps de quelque poésie,

Immense émotion à écrire…

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