L’impasse
Je me souviens,
tu te redresses
le mouvement de ton corps devient l’éternel
tu donnes tes courbes à mes frissons
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Des textes et des poésies peut-être plus élaborées, une recherche intérieure qui force à se retrouver, à se trouver seul mais en harmonie avec tous…
Des aurores mouillées,
aux rouges tiges suspendues.
Le vert des yeux
se manque d'un reflet.
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Sur le chemin d'air
une porte de nuages.
A l'orée de la soif,
je m'approche enfin.
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Tu es celle des forêts
Tu es celle des lacs
Je marche à te respirer
Je bois de t'attendre
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Je suis un prince bleu et tu es le joyau qui éclaire ma vie.
Elle s'assombrit pendant l'absence et cette nausée qui nous prend,
Elle n'en est que plus belle lorsque nous avançons ensemble dans
nos je t'aime.
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Le nous se répand. Inexorablement. Nous fûmes jour d'étoile et de pluie mais depuis ?Autour d'elle, la farandole libidineuse du mauvais choix, les vies rôdeuses fuyant le parquet noirci d'ennui ,reflet du visage de l'autre devenu inconnu.
Ta pureté était la mienne. Seulement vers nous je te voulais. Pour le reste, je n'étais rien peu importait ,mais là dans tes coups je ne vis plus.
Jours du Printemps assassin à l'automne existerons nous encore ?
Le vent ne répondra pas,
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Sur la route arc en ciel,
vue vers ton corps.
Champs de blés
en terre brune échevelée.
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