En poésie

Des textes et des poésies peut-être plus élaborées, une recherche intérieure qui force à se retrouver, à se trouver seul mais en harmonie avec tous…

En poésie

Extrait d’amour – partie III

Je suis un prince bleu et tu es le joyau qui éclaire ma vie.

Elle s'assombrit pendant l'absence et cette nausée qui nous prend,

Elle n'en est que plus belle lorsque nous avançons ensemble dans

nos je t'aime.

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En poésie

Lorsque tu t’en vas

Le nous se répand. Inexorablement. Nous fûmes jour d'étoile et de pluie mais depuis ?Autour d'elle, la farandole libidineuse du mauvais choix, les vies rôdeuses fuyant le parquet noirci d'ennui ,reflet du visage de l'autre devenu inconnu.

Ta pureté était la mienne. Seulement vers nous je te voulais. Pour le reste, je n'étais rien peu importait ,mais là dans tes coups je ne vis plus.

Jours du Printemps assassin à l'automne existerons nous encore ?

Le vent ne répondra pas,

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En poésie

S’aimer

Au phare du néant,

j'ai croisé une étoile

aux cheveux de pluie

les espoirs dénudées.

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En poésie

Délire radiophonique

A la radio, j’écoute l’histoire, d’une oreille. La voix me paraît alors trop lente et essoufflée, comme dans une recherche perdue d’avance,  la recherche du meilleur pour éviter une triste fin inéluctable. Bercé par le timbre monocorde, j’aperçois alors des jardins et leurs arbres aux têtes tranchées. Mais ils semblent respirer encore du peu d’espoir de ressentir la poussée,  et d’embrasser le vent pour éviter l’album en noir et blanc qui les attend.

En les regardant, j’aimerai vivre cent ans, suspendu tel un veilleur sur leur nuit sombre, pour tenter de savoir si son réveil sera bien une aube parfumée. Comme dans ce rêve ou sous un soleil matinal, disparaissaient les jours fichus d’avance ou nous n’existions pas encore.

Mais le temps présent fait déjà partie des sons passés. Pourtant, il alimentera les prochaines histoires éternelles, de celles qui se partagent intensément, mais qui une fois retournées dans le miroir apparaissent identiques.

Dans un écho presque ténébreux, le conteur terminera  ainsi : «Laisse moi me parler encore pour me souvenir de ta voix quand je ne serai plus.»

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En poésie

Délire radiophonique

A la radio, j’écoute l’histoire, d’une oreille. La voix me paraît alors trop lente et essoufflée comme dans une recherche perdue d’avance du meilleur pour éviter la triste fin inéluctable. Bercé par le timbre monocorde, j’aperçois les jardins et leurs arbres aux têtes tranchées. Ils semblent respirer encore du peu d’espoir de ressentir la poussée et d’embrasser le vent pour éviter l’album en noir et blanc qui les attend.

En les regardant, j’aimerai vivre cent ans, suspendu à veiller sur la nuit sombre, pour tenter de savoir si son réveil est bien une aube parfumée. Comme dans ce rêve ou sous un soleil matinal, disparaissaient les jours fichus d’avance ou nous n’existions pas encore.

Mais le temps présent fait déjà partie des sons passés. Pourtant, il alimentera les prochaines histoires éternelles à partager et une fois retournées dans le miroir elles apparaîtront identiques.

Dans un écho presque ténébreux, le conteur termine ainsi:«Laisse moi me parler encore pour me souvenir de ta voix quand je ne serai plus.»

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