En poésie

Des textes et des poésies peut-être plus élaborées, une recherche intérieure qui force à se retrouver, à se trouver seul mais en harmonie avec tous…

L'impasse — Emirelo (2007) Je me souviens, tu te redresses le mouvement de ton corps devient l'éternel tu donnes tes courbes à mes frissons ma vie ne vit que dans tes bras et la danse a la beauté d'une fleur, dernier pétale à aimer, la raison de vivre de nos mains unies, de ton sourire, un soleil qui se révèle, tes pas sur mon chemin et les pierres qui repoussent dans l'ombre bleue de notre regard. Et là, autour de moi, le vide de toi ne se comble pas de ta bouche mais de secondes qui s'étranglent de l'attente d'un prochain soupir. A mon oreille percée de tes lèvres je ne veux plus les entendre, qu'ils restent en dehors et se retrouvent ailleurs sous des formes différentes parfois vénéneuses et acides. L'ensemble doit rester pur, l'extérieur n'est que poussière grise soufflée par le vent de nos poitrines nues. Écoute, tu es la muse que j'ai toujours cherché, toujours appelé pour que tu me mordes au coeur. L'amour est l'irraisonnable… Et mes doigts comme fous ne cherchent que les lettres de ton verbe. Il n'y a que cet état qui me rapproche de ce nous, sublime, tenter de fuir est cruel. Car je ne vis plus dans les bribes de ta voix, et de nos images les visages s'effacent. Dans cette impasse nous y étions chez nous je sais que tu te souviens.
En poésie

L’impasse

Je me souviens,

tu te redresses

le mouvement de ton corps devient l’éternel

tu donnes tes courbes à mes frissons

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En poésie

Vue du lac

Tu es celle des forêts

Tu es celle des lacs

Je marche à te respirer

Je bois de t'attendre

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En poésie

Extrait d’amour – partie III

Je suis un prince bleu et tu es le joyau qui éclaire ma vie.

Elle s'assombrit pendant l'absence et cette nausée qui nous prend,

Elle n'en est que plus belle lorsque nous avançons ensemble dans

nos je t'aime.

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En poésie

Lorsque tu t’en vas

Le nous se répand. Inexorablement. Nous fûmes jour d'étoile et de pluie mais depuis ?Autour d'elle, la farandole libidineuse du mauvais choix, les vies rôdeuses fuyant le parquet noirci d'ennui ,reflet du visage de l'autre devenu inconnu.

Ta pureté était la mienne. Seulement vers nous je te voulais. Pour le reste, je n'étais rien peu importait ,mais là dans tes coups je ne vis plus.

Jours du Printemps assassin à l'automne existerons nous encore ?

Le vent ne répondra pas,

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En poésie

S’aimer

Au phare du néant,

j'ai croisé une étoile

aux cheveux de pluie

les espoirs dénudées.

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