L’absence

« Je pourrais », Emirelo (2009). Ne suis je qu'un refuge lors de la tempête, puis le phare rassurant au lointain ? Je ne peux n'être que cela. Que ces choses, que tu trouverais dans les ailleurs, muse. Alors, je pourrais être la voix du vent, même le plus froid sur ta peau, et la pluie sur tes joues, même si tu t'en protèges. Et surtout, je pourrais être l'unique souffle d'un cœur bleui par ton ombre, loin de ce phare blême, au plus proche de ton âme. Si tu me devenais…
En poésie

Je pourrais

Ne suis je qu'un refuge lors de la tempête, puis le phare rassurant au lointain ?

Je ne peux n'être que cela. Que ces choses, que tu trouverais dans les ailleurs, muse.

Alors, je pourrais être la voix du vent, même le plus froid sur ta peau, et la pluie sur tes joues, même si tu t'en protèges.

Et surtout, je pourrais être l'unique souffle d'un cœur bleui par ton ombre, loin de ce phare blême, au plus proche de ton âme.

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« Sombrer », Emirelo (2009). Au large des maux, l'immense solitude. Et dans l'absence des doigts, n'existe plus que la couleur du froid, unique et poignante dans cette poitrine enfoncée de côtes perdues… Sous le nous parfait, se recueillent les cendres encore tièdes de mes poésies aliénées par l'envie, témoignages de cet amour au futur qui s'enfuit… Le plafond se fixe à mes yeux, se rapproche inexorablement de ma bouche, ce gout de poussière m'est bien connu… Je lui parle alors, de ces mots que l'on ne sait pas dire, de ces mots que l'on ne sait pas lire, de ces mots que je n'ai pas su écrire… Et l'on se prend à croire en lui, à se damner comme ils disent, oui juste encore un moment… Pour que la fleur de vie revienne, pour qu'elle bourgeonne sur ce corps atrophié d'un cœur, pour que la boite reste entrouverte, le temps d'un ultime sourire… Je prononce une dernière fois ton nom.
En poésie

Sombrer

Au large des maux, l'immense solitude. Et dans l'absence des doigts, n'existe plus que la couleur du froid, unique et poignante dans cette poitrine enfoncée de côtes perdues…

Sous le nous parfait, se recueillent les cendres encore tièdes de mes poésies aliénées par l'envie, témoignages de cet amour au futur qui s'enfuit…

Le plafond se fixe à mes yeux, se rapproche inexorablement de ma bouche, ce gout de poussière m'est bien connu…

Je lui parle alors, de ces mots que l'on ne sait pas dire, de ces mots que l'on ne sait pas lire, de ces mots que je n'ai pas su écrire…

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En poésie

Musem

Tu me manques mon amour…Mais le vent siffle fort pour me rappeler que bientôt tu vas revenir dans mon ciel. 

Je n'ai pas menti à l'enfant. Tu es l'étoile devenue Muse…

Pour que de mes mots je raconte l'inaccessible…

Pour que de mes doigts je caresse la peau de tes contrées…

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En petits mots

Murmure

Un je t'aime dans la nuit. De ceux qui se faufilent à la recherche de ton corps, oui, un de ceux-là. Tu me manques…

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En petits mots

Dans le manque

Touche le ciel de ton doigt bleu et tu sentiras ma peau, tu entendras ma voix…Dans les mots de notre histoire essentielle

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