Il sur Elle
Il était un pont
entre Nous et le vide.
L'azur pour l'océan,
un drap d'amour
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Il était un pont
entre Nous et le vide.
L'azur pour l'océan,
un drap d'amour
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Ne suis je qu'un refuge lors de la tempête, puis le phare rassurant au lointain ?
Je ne peux n'être que cela. Que ces choses, que tu trouverais dans les ailleurs, muse.
Alors, je pourrais être la voix du vent, même le plus froid sur ta peau, et la pluie sur tes joues, même si tu t'en protèges.
Et surtout, je pourrais être l'unique souffle d'un cœur bleui par ton ombre, loin de ce phare blême, au plus proche de ton âme.
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Au large des maux, l'immense solitude. Et dans l'absence des doigts, n'existe plus que la couleur du froid, unique et poignante dans cette poitrine enfoncée de côtes perdues…
Sous le nous parfait, se recueillent les cendres encore tièdes de mes poésies aliénées par l'envie, témoignages de cet amour au futur qui s'enfuit…
Le plafond se fixe à mes yeux, se rapproche inexorablement de ma bouche, ce gout de poussière m'est bien connu…
Je lui parle alors, de ces mots que l'on ne sait pas dire, de ces mots que l'on ne sait pas lire, de ces mots que je n'ai pas su écrire…
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Tu es l'envie et l'irrésistible, dans l'ombre je t'aperçois soleil…Les nuits sans toi sont sans avenir
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Un je t'aime dans la nuit. De ceux qui se faufilent à la recherche de ton corps, oui, un de ceux-là. Tu me manques…
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Touche le ciel de ton doigt bleu et tu sentiras ma peau, tu entendras ma voix…Dans les mots de notre histoire essentielle
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