Farrokhzâd, « Le vent nous emportera » : ce qui s’inquiète derrière la fenêtre
La joute du jeudi · n° 3
Derrière cette fenêtre la nuit frémit
Et la terre va cesser de tourner
Derrière cette fenêtre quelque chose d’indéfini
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Un jeudi sur deux : un vers d’un grand poète, une lecture courte, et un quatrain ouvert que le public termine.
La joute du jeudi · n° 3
Derrière cette fenêtre la nuit frémit
Et la terre va cesser de tourner
Derrière cette fenêtre quelque chose d’indéfini
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La joute du jeudi · n° 2
Ce n’est pas sur l’asphalte des feuilles qui tombent
que tu m’attendras longtemps.
Toi et moi, dans l’adagio de Vivaldi,
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Un jeudi sur deux : un vers d’un grand poète, une lecture courte, et un quatrain qu’il vous reste à finir.
Et dans le soir, tu m’es en riant apparue
Stéphane Mallarmé, Apparition, 1863
Mallarmé aurait pu écrire « tu m’es apparue en riant ». Il a glissé le gérondif entre l’auxiliaire et le participe, et ce seul déplacement change l’ordre du monde : on entend d’abord le rire, la figure vient après. L’apparition n’est pas vue, elle est entendue.
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